21 septembre 2017, une journée de mobilisation qui en appelle d’autres

Pendant que le président de la république, en déplacement aux Etats Unis, déclare à la presse que ce
n’est pas la rue qui gouverne, des manifestations ont été organisées dans de nombreuses villes de France
à l’appel de la CGT pour exiger du gouvernement le retrait des ordonnances (loi de travail XXL).
La rue massivement remplie de salarié.e.s, étudiant.e.s, retraité.e.s et privé.e.s d’emplois, dont de
nombreux énergéticien.ne.s et mineurs, toutes et tous citoyen.ne.s a aussi son mot à dire. D’ailleurs de
nombreux slogans ont été déployés et exprimés en ce sens.
Les chiffres de grève dans les entreprises varient comme pour la journée du 12 septembre de 10 à 50 %
de grévistes suivant les sites de travail, les établissements, les directions, les unités et les entreprises.
Les manifestations des 12 et 21 septembre démontrent un refus massif, par la population, des réformes
anti-sociales en cours telles la loi de travail XXL puis celles des retraites et de la protection sociale à venir.
Dans les cortèges, les manifestants expriment haut et fort leur refus de la transformation de la société à la
mode « La République En Marche », soutenue par Les Républicains et le MEDEF.
Après, cette belle journée de luttes et de manifestations, le Secrétaire Général de la CGT a invité ses
homologues confédéraux afin de discuter d’une journée de mobilisation unitaire interprofessionnelle.
D’ici là, la FNME-CGT appelle à faire du 28 septembre une journée de mobilisation intergénérationnelle, la
plus large possible pour revendiquer une compensation liée à l’augmentation de 1,7 % de la CSG.